GOT_S8E2 : mitigée !

Nous avons eu droit à un épisode bavard mais dans le déroulement habituel d’une saison, ce serait normal. Sauf qu’ici il ne reste plus que 4 épisodes et me semble t-il qu’un épisode entier consacré aux pérégrinations de la conscience de nos personnages, sans alterner avec des scènes (de tension) qui font avancer la narration pour varier le rythme et casser la monotonie, c’est du gâchis. Du point de vue dramaturgique, la richesse d’un épisode se trouve dans les variations d’intensité dramatique. Si l’épisode avait entremêlé des scènes d’émotions, comme l’adoubement de Brienne – qui est pour moi la meilleure scène de l’épisode – avec des moments de péripéties comme la libération de Yara par Theon par exemple, cela aurait été plus captivant. Sans compter les scènes qui sous tendent les relations entre les personnages qui participent aux enjeux de la série. Alors, je précise, les scènes m’ont quasi toutes plu mais la structure de l’épisode (soit de la saison) est un peu facile jusqu’ici. Un épisode de retrouvailles, un de bavasserie et bientôt un de pure bataille – c’est un peu manichéen.
D  U     1  0  0  %     G  O  T     ?

Bien sur GOT c’est aussi et surtout du bavardage qui a d’ailleurs donné lieu à des scènes cultes. Cependant, même si les scènes de l’épisode 2 sont pour nombre d’entre elles très satisfaisantes comme l’adoubement de Brienne, la relation Gendry/Arya qui a franchi un cap – j’y reviendrais – la discussion entre Daenerys et Sansa, je reste sur une déception concernant la structure et le rythme globalement plat de l’épisode. En effet, hormis le moment du « Knight of the seven kingdom » (titre de l’épisode) qui met la larme à l’œil et casse un peu le rythme en apportant une bonne dose d’émotion, le reste est assez équivalent jusqu’à la séquence de révélation. Il est vrai que Tormund arrive encore à nous faire rire et ça fait toujours du bien mais l’enchainement Jaime/procès, Jaime/Bran, Jaime/Tyrion, Jaime/Brienne, Jaime/le groupe d’alcooliques anonymes… eh bien c’est forçant. Je m’attendais évidemment à ce que certains personnages aient leur moment de discussions, de remémorations et de plaisanteries mais l’enchainement sans le moindre rebondissement est étonnant, étant donné que pour cette dernière saison nous sommes sur un format très court de 6 épisodes. La série est qu’on se le dise sabotée par la volonté des showrunners de conclure en accélérant le déroulement des évènements. Nous serons forcément déçus que certaines choses ne soient pas abordées ou traitées comme il se doit – mais on s’y est préparé.

Ainsi, sacrifier le temps précieux de tout un épisode sur l’autel du bavardage et du stand by plutôt que d’entamer les moments de grande ampleur pour pouvoir les élaborer et les complexifier au maximum (avec des retournements de situations, des imprévisibilités…), j’enrage. Les showrunners auraient pu faire l’économie de quelques scènes et apporter plus de conflits ; toutes les confrontations tombent un peu à plat jusqu’ici. Il est vrai que les épisodes feront désormais plus d’une heure et que GOT démarre souvent de façon un peu monotone avant de finalement lancer la machine pour clôturer en beauté mais je reste perplexe étant donné les choix d’écriture qui ont été faits. Peut-on dire que ce fut rafraichissant de retrouver nos personnages, comme à l’époque, buvant de la « pisse », couchant ensemble, s’insultant tantôt, racontant des inepties ? Oui… Mais le « Je vous balance tout ça d’un coup » moi j’y réponds « C’est un peu gentillet. Vous pouvez mieux faire. J’attends du lourd ! ».

T  R  A  H  I  S  O  N     E  T     R  E  T  O  U  R  S     A     P  L  A  T

Le retour de Jaime, autour de qui se construisent beaucoup des scènes de ce deuxième épisode, sonne donc le glas de la trahison de Cersei car le régicide repentant annonce donc la nouvelle à sa New Queen. Mais alors l’effet de cette trahison tombe à l’eau… A quoi bon nous montrer que Cersei envisage de la leur mettre à l’envers, si c’est pour en aplatir les conséquences et les effets ? Il aurait été, selon moi, plus jouissif de le faire débarquer en plein affrontement à Winterfell. Ce dernier se serait joint à Brienne, la sauvant à nouveau in extremis d’un coup mortel. Avant cela, nous aurions apprécié ses talents de chevalier pour découvrir par la suite, avec effets de mise en scène, qu’il s’agit de lui. La bataille tournant en leur défaveur et les survivants devant fuir pour échapper à une mort certaine, Jaime et Brienne pourraient de nouveau se retrouver dans les bois ensemble. Ce serait un joli clin d’œil ! Jaime ferait de la même façon son mea culpa et demanderait à Brienne de bien vouloir le garder sous ses ordres. Il lui annoncerait aussi la vérité concernant Cersei mais séparés des autres, ils ne pourraient pas les avertir. En situation de repli, cette non information mettrait Jon et Daenerys en danger, et favoriserait un retournement de situation inopiné ne sachant pas où se trouve la compagnie dorée à ce stade des évènements. Si une telle chose arrivait, la position de Tyrion (qui ne mourra pas !) serait d’autant plus compliquée que Sansa l’avait mis en garde. Pour moi, les effets sont gâchés par un agencement simpliste et peu audacieux des moments attendus. Nous pourrions tout autant avoir des scènes légères et comiques avec Tormund avant la bataille, et l’adoubement de Brienne par Jaime plus tard (dans un autre épisode) – un tel moment exquis absolument nécessaire à la relation des personnages apporterait respiration et variation d’intensité, vous saisissez ?! Bien sur les scènes où les deux frères se retrouvent et se remémorent sont assez sympathiques mais pourraient avoir lieu après car Jaime et Brienne finiraient par rejoindre les autres. Oui, trop tard pour annoncer la trahison de Cersei d’où l’arrivée de Jaime serait d’autant mal reçue qu’ils en auraient déjà fait les frais. Mais Brienne se porterait garante, encore plus amoureuse refoulée au vu de ce qui se serait récemment passé entre eux. De plus, le face à face Bran/Jaime – si ce n’est le renvoi de Bran à Jaime de « les choses que l’ont fait par amour » qui était kiffant – n’était pas absolument nécessaire vu le peu d’implications pour la suite qu’il entraine. J’ai adoré le plan de fin de l’épisode 1 mais il fallait s’attendre au peu d’intérêt dramaturgique d’un tel face à face, les personnages ayant bien changé, Bran n’étant plus Bran, les circonstances se prêtant à une autre menace et Jaime ayant déjà obtenu notre pardon depuis longtemps. A part pour le faire périr sous nos yeux, effarouchés, ce face à face ne pouvait rien apporter finalement :-/

Enfin le retour de ce pauvre ghost n’est totalement pas traité. Un plan aurait suffi à nous montrer la joie de Jon de retrouver son loup géant à l’arrivée de Ed la douleur – mais bon Fantôme porte bien son nom.

S  A  N  S  A     L’  I  N  S  O  U  M  I  S  E

Je déplore à nouveau le traitement du personnage de Daenerys. Il s’agit d’un personnage bon pour qui nous avions de l’empathie, face à ses souffrances et ses épreuves, et qui a su reprendre le dessus pour se hisser au sommet. Ce fut passionant d’observer son ascension et son émancipation. Sensible à la justice, elle a du prendre des décisions difficiles, a parfois manqué de sagesse et commis des erreurs mais sait de façon générale suivre les conseils avisés. Ainsi, cette dernière saison force le trait de son égo. Daenerys fait de l’égo et est piétinée par le leadership de Sansa – voyons entre Daenerys et Sansa, ce fut Sansa le personnage agaçant. Oui, Sansa a pris en maturité après en avoir bien bavé mais elle l’avait mérité, écervelée qu’elle était. Alors qu’elle ait appris à se montrer maline encore heureux mais elle devrait se montrer moins orgueilleuse bien que méfiante et distante. Je trouve étrange que la série la valorise autant en la mettant en bras de fer avec l’égo de Daenerys et finalement en position de force, lui faisant saper son autorité et faire preuve de magnanimité à l’égard de Jaime tandis que Daenerys se compromet en revendiquant ses origines. Nous aurions plutôt du avoir une scène qui serait à l’avantage du leadership de Daenerys, de son autorité (qui ne serait pas sapée) et de sa justice, afin que Sansa s’en rende compte. Cela aurait été, selon moi, plus intéressant d’apprécier qu’en dépit de la grandeur de Daenerys qui fait de nouveau un pas vers elle pour briser la glace, lui disant « chacune, nous dirigeons des gens qui rechignent à accepter l’autorité d’une femme. Et nous faisons un excellent travail » – ce que Sansa aurait donc ici constaté (ce n’est pas le cas dans l’épisode), – que Sansa rechigne, malgré tout, à accepter que le nord lui soit soumis. Nous verrions encore que même si elle ne dit mot, (cf. GOT_S08e01) elle a de la suite dans les idées et de la répartie, et qu’elle est le digne représentant des nordiens voire la véritable reine du nord. Leur face à face est donc hyper intéressant – un face à face de queens – et aurait, selon moi, du être le « moment » qui révèle aux yeux de Daenerys son visage de dirigeante, ceci créant, en effet, à nouveau un fossé entre elles. Leur frontale opposition est jusqu’à ce moment, à mon sens, un peu surfaite.

Par ailleurs, le moment où Sansa baisse sa garde après que Daenerys lui fasse très habilement comprendre qu’elle est autant amoureuse de Jon est super. C’est un pur moment de vérité où elles ne sont plus sur la défensive – ça ne va pas durer longtemps – qui corrobore encore une fois que l’amour de Daenerys envers Jon est une faiblesse d’autant que nous l’avons vu, tout au long de l’épisode, chercher le regard ou l’appui de Jon, ce que j’ai trouvé hyper intéressant mais n’a pas été assez loin malheureusement.

L’  H  E  U  R  E     D  E     V  E  R  I  T  E

J’outrepasse donc la chronologie des scènes pour arriver au moment de révélation de l’identité de Jon à Daenerys. Je suis déçue que cette révélation n’ait pas eu plus d’incidences sur leur relation de façon immédiate. Jon n’est visiblement pas perturbé qu’elle soit sa tante mais redoutait simplement sa réaction (une fois encore coupée donc reportée) d’où attendait le meilleur moment pour le lui dire. Je trouve un peu amateur que les showrunners usent systématiquement du « sauvé par le gong ». Daenerys qui affirme à Jon que si Sansa ne la respecte pas… sauvé par le gong… Sansa qui demande à Daenerys pour le nord… sauvé par le gong… Daenerys qui dit à Jon qu’il pourrait réclamer le trône… sauvé littéralement par le gong. Encore une fois, c’est simpliste en terme de structure.

J’ai pourtant pris beaucoup de plaisir à voir Jon esquiver Daenerys, tout au long de l’épisode, agissant comme un vrai mec prenant la fuite sans donner d’explication. J’aurais voulu que les showrunners fassent monter la sauce avant la révélation – mais visiblement ils n’aiment pas trop les préliminaires. Daenerys ne comprenant pas la réaction de Jon finirait par lui demander ce qu’il a et pourquoi il l’évite mais Jon se montrerait brutal et la repousserait en lui disant qu’ils n’ont plus le temps pour çà et qu’il serait préférable d’en rester là, juste avant que le « gong » retentisse. Daenerys, fière, se braquerait mais ne serait alors pas dans les meilleures dispositions pour livrer bataille. Jon agirait comme un con par honte d’éprouver des sentiments pour sa tante et par peur de sa réaction, n’ayant lui-même pas encore digéré la nouvelle. Cela donnerait plus de relief à son personnage un peu trop parfait (hyper honnête etc.) – c’est un être humain quand même, ça arrive de merder. Durant la bataille, Jon prendrait naturellement le contrôle des armées, ce qui isolerait davantage Daenerys et la mettrait en porte à faux.

Je pars dans mon imagination : Daenerys pourrait – parce qu’elle se serait mise en danger à cause de Jon – avoir contre lui la dent dure, ce qui rendrait le moment de la révélation, par la suite, houleux. Jon, voyant qu’il a mal agi et ayant pris peur pour elle, déciderait de lui dire la vérité et de s’excuser mais elle ne voudrait rien entendre, ne le croirait pas et l’accuserait de comploter pour lui prendre le trône avec le soutien de ses amis et de sa famille. Et là, l’ego de Daenerys pourrait ressurgir. Elle serait piquée au vif par une telle nouvelle, n’ayant jamais eu que le trône en tête et réalisant qu’elle s’est affaiblie par amour – il n’y a rien de pire qu’une femme blessée. Cela créerait un fossé entre les deux amants dont l’amour était condamné par le sort. Jon, ne comprenant pas sa réaction et se souvenant de la phrase de Sam, pourrait lui lancer qu’elle le croit ou non que tout est vrai avant de s’en aller. Tyrion et Mimain apprendraient la nouvelle par Varys et seraient dans une position difficile, chacun ayant son camp, et se questionneraient sur les perspectives d’avenir d’autant que la guerre contre le roi de la nuit ne serait pas terminée mais garderaient le secret. Daenerys, par la suite en désaccord avec Jon sur la marche à suivre, se vexerait qu’on s’en réfère à lui et s’obstinerait à avoir le dernier mot en ce qui concerne ses armées et ses dragons. Elle ferait à nouveau fi des conseils de Tyrion, qui tenterait de temporiser et de la canaliser, ce qui la disqualifierait aux yeux de Mimain voire de Varys sur ses aptitudes à régner et favoriserait Jon au grand dam de Tyrion.

De tels rebondissements auraient été préférables. Je ne vois pas ce qui pourrait ici les désunir. Vu à quel point Jon en est amoureux, n’étant pas même perturbé par le fait qu’elle soit sa tante et n’ayant aucune prétention sur le trône, je ne vois pas en quoi ce serait un problème d’autant qu’ils peuvent se marier pour régler la question. Mais une courte désunion serait quand même kiffant ! La seule possibilité serait que certains l’apprennent et plébiscitent Jon mais que Daenerys se braque catégoriquement par orgueil, sans même envisager le mariage, ce qui risque de décevoir Jon et de le pousser à revendiquer son titre.

Néanmoins, on y réfléchissant bien, je ne pense pas que les showrunners aillent dans le sens du romanesque. D’ailleurs, on sent bien jusqu’ici que cette dernière saison n’est pas adaptée d’un bouquin de G. R. R. Martin. Le côté badass, feeling à l’américaine pas très subtil se fait sentir. Ce n’est pas très nuancé et littéraire, mais c’est la fin d’un show comme les américains savent le faire. Les enjeux politiques, s’il y en a, auront donc certainement lieu une fois la guerre terminée car les showrunners semblent prioriser la nécessité de s’unir (comme un Marvel) pour vaincre le roi de la nuit (leur cheval de bataille) en se passant des turpitudes habituelles du jeu de trône, le show arrivant à sa fin sans l’appui du livre. Jon et Daenerys n’auront peut-être pas le temps de se voir l’un contre l’autre car l’issue fatale pour l’un d’eux arrivera très vite. On sent bien que l’écriture des épisodes est assez simpliste. Ils n’ont pas cherché à trop complexifier pour être sûrs de ne pas trahir l’œuvre de Martin, d’où certains personnages sont presque exagérés. Ils restent dans les mêmes tons et désirent, sans doute, nous en mettre plein la vue au niveau épique, espérant que ça nous satisfasse et qu’on comprenne leur parti pris. Tout doit être a minima logique et compréhensible afin de ne pas « décevoir » quitte à manquer de subtilités et d’audace sur le plan de l’écriture, et à perdre en saveur – il fallait bien faire des compromis. Ainsi, au vu des premiers épisodes, je m’attends finalement à une résolution assez simpliste, pas forcément prévisible mais simpliste.

S  E  X     O  R     L  O  V  E   ?

Je fus agréablement surprise que les showrunners décident de montrer qu’Arya n’est plus une enfant, en lui faisant ouvertement manifester son attirance pour Gendry et son désir de coucher avec lui pour ne pas mourir bête. Nous assistons au fait qu’Arya devienne une femme et dans les meilleures conditions possibles – avec Gendry et à Winterfell – à l’inverse de Sansa. Arya est un personnage féministe qui assume ses envies et reste pour autant très libre et indépendante dans sa façon d’agir. C’est un point très positif de lui avoir fait franchir un cap et un cap dans sa relation avec Gendry qui est pour le coup super alléchante. N’était-ce que du sexe ou y aurait-il des sentiments plus profonds ? J’ai néanmoins du mal à imaginer Arya s’établir dans un château avec un homme. S’ils survivent, Gendry décidera peut-être de la suivre dans ses escapades ou leur chemin se sépareront de nouveau.

L  E  S     S  U  R  V  I  V  A  N  T  S      D  E      R  A  M  S  E  Y

Je n’étais pas pour que Theon se joigne à la bataille de Winterfell mais j’avoue avoir aimé ses retrouvailles avec Sansa qui sont extrêmement touchantes. Le fait qu’il demande à Sansa, et non à Daenerys, la permission de les rejoindre était pour le coup bien vu afin d’isoler de nouveau la mère des dragons sans avoir besoin de recourir au conflit avec Sansa. La scène où ils mangent et se regardent sans avoir besoin de se parler en dit long, étant tous deux les rescapés de Ramsey, et crée un lien entre eux que personne ne peut comprendre qui se passe de commentaire. Ainsi, pour avoir droit à de telles scènes, la bataille que je recommandais pour délivrer Yara n’aurait pas pu se produire durant cet épisode ni après. Finalement, même si les Starks ne sont pas le centre du monde, (cf. GOT_S08e01) ça valait le coup de les réunir. Cute moment !

L  E     P  L  A  N     D  E     B  A  T  A  I  L  L  E

La réunion de guerre est LA séquence que je n’aime pas parce qu’elle réduit à néant le lien entre Bran et le Night King. Ne serait ce que l’évoquer plutôt que de laisser planer le mystère sur leur lien et les motivations du Night King, c’est désobligeant – tout ça pour que le plan se résume à faire de Bran un appât, malin. J’aurais préféré voir Bran en danger sans que ça n’ait été une stratégie ; il était logique que le Night King cherche à le tuer. Mais l’explication du pourquoi est affolante – OMG, leur lien mystérieux est tombé en désuétude. Nous nous attendions à un truc complexe mais non c’est juste que le Night King est un super vilain basique qui veut détruire l’humanité en effaçant la mémoire du monde c’est à dire Bran – qui a écrit çà ?!Euh… pour moi tant qu’il y aura des hommes pour se souvenir et écrire des manuscrits, il y aura toujours de la mémoire. Sans compter la philosophie de Sam qui en rajoute une couche « je suppose que mourir c’est oublier et être oublié » – c’est quoi ce délire ?! Faut arrêter la meth ! Un vilain qui n’a aucune autre motivation que détruire l’humanité, c’est barbant. Moi qui penchait pour la théorie selon laquelle il chercherait à être remplacé par un autre Targaryen (les marcheurs blancs étant des Targaryens, dans l’idée). Cela expliquerait pourquoi il a longuement fixé Jon à Durlieu, ayant senti qu’il est un Targaryen. Leur destin serait donc lié… Enfin, espérons qu’au dernier moment alors que tout le monde s’attendra à ce qu’il soit attiré par Bran, il s’intéresse à Jon ou même qu’il ne vienne pas – ça le rendrait imprévisible et plus intéressant. Et j’en serais soulagée.

C  O  N  C  L  U  S  I  O  N

Encore un épisode qui me laisse sur ma faim. Certes, il y a des moments agréables comme celui de la garde de nuit sur la muraille de Winterfell, celui de Baeric, Sandor et Arya ou encore celui de Sam et Mormont. Mais globalement par rapport aux choix d’écriture et à la structure, je reste mitigée.

Leslie

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